Chroniques du quotidien


Christine Canvel
Illustrations de Opy Sons




Résumé :
Ben, il n’y en a pas ! Ces Chroniques du quotidien sont parues dans les pages du fanzine Guère Épais et sont réunies dans ce recueil, accompagnées pour la première fois d’illustrations.
« Lorsque Christine est venue nous voir pour nous demander s’il y avait une petite place dans Guère Épais (le fanzine roannais) pour ses chroniques, on a tout de suite été emballés. Il faut dire que le fait d’avoir des textes incisifs dans une feuille de chou essentiellement composée de bandes dessinées était pour le moins séduisant.
En découvrant ses écrits au fur et à mesure, l’idée de les regrouper dans un recueil nous est apparue comme une évidence.
Seulement voilà, les choses ne sont pas toujours simples. Christine souhaitait voir ses chroniques illustrées. Et bien qu’entourée de dessinateurs, pas facile de trouver le crayon pouvant s’accorder avec la plume.
Heureusement, sa rencontre avec Ludo allait être décisive et permettre au fascicule tant attendu de voir le jour. Enfin !
Bon, c’est pas tout ça ! Installez-vous confortablement et savourez sans modération les dix-sept chroniques rassemblées dans ce premier livret. »


Mon avis :
Je vous le dis tout de suite, ce recueil est lu et approuvé par le « Raton Râleur ! » Et ça, c’est un gage que vous y trouverez tout ce qu’il promet : poils à gratter, soude caustique et bouquet d’épines ! Le tout saupoudré au sel de l’humour AOC.
Il y a des trucs qui vous agacent, dans la vie ? Christine Canvel aussi. Et elle le dit. Avec un ton bien à elle, une verve que n’aurait pas reniée Pierre Desproges et qui rend jalouse Florence Foresti. Enfin, Florence Foresti n’a sans doute jamais lu Guère Épais, mais si c’était le cas, elle serait sûrement jalouse… Parce que, comme elle, Christine Canvel nous parle du quotidien, de ces petites choses de tous les jours, qu’on finit parfois par ne même plus remarquer, et tord le cou avec humour à nos manies et à celles de nos contemporains, égratignant au passage quelques idées reçues, tellement ancrées dans la pensée collective qu’on n’en voit plus le ridicule.
C’est jouissif et salutaire, comme lorsque l’on rit de nos propres bêtises.
Ces textes sont accompagnés de quelques illustrations signées Opi Sons, en noir et blanc, dans un style inhabituel, pour ce tatoueur qui manie plus volontiers le dermographe que la plume. Ses crobards viennent souligner le texte d’une touche d’humour graphique.
Bref, vous l’aurez compris, moi, j’adore.
Bon, c’est pas le tout, mais j’ai encore une douzaine de chroniques à écrire…

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